Pourquoi nous nous comparons aux autres

Homo Sapiens étant un animal social, tout le monde se compare plus ou moins aux autres personnes, et ce, depuis son enfance.

Mais la vrai question est de savoir l’impact que ces comparaisons ont réellement sur vous.

Si elles vous donnent du pouvoir et vous incitent à faire de plus grandes choses, alors les comparaisons vous sont très utiles et bénéfiques.

Mais si, lorsque vous vous comparez aux autres, vous vous sentez indigne et déprimé, c’est là que vous devriez changer votre approche.

Dans les 8 prochains articles, vous découvrirez exactement comment arrêter de vous comparer aux autres, comment éviter ces sentiments d’indignité, et aussi comment vous pouvez réellement tirer profit de ces comparaisons.

Une fois que vous aurez maîtrisé la façon d’utiliser les comparaisons de manière efficace, vous découvrirez que vous pouvez automatiquement écarter toute comparaison négative.

Cela ne vous dérangera pas que quelqu’un ait quelque chose que vous n’avez pas. Vous vous concentrerez sur l’amélioration de vous-même et de votre propre vie.

Créez une bonne image de vous-même

La conscience humaine nous donne la capacité de nous regarder en face et de déterminer qui nous sommes vraiment. C’est l’une des choses qui distinguent Homo Sapiens du reste du règne animal.

À tout moment, nous pouvons réfléchir profondément à la mission de notre vie. Nous pouvons être inspirés à être le meilleur de nous-mêmes plutôt que de simplement dériver sur le courant de la vie.

Quelle est donc la meilleure façon de s’évaluer ?
Se comparer aux autres !

Cela peut sembler contre-intuitif, mais c’est vrai. Il ne sert à rien de vous comparer à votre chien ou à un gorille. Ce sont des espèces différentes qui suivent leurs instincts et qui n’ont que peu d’aspirations conscientes.

Le truc, c’est de faire en sorte que les comparaisons vous soient bénéfiques.

La plupart des gens ont en tête des normes qui ne sont pas intrinsèques, mais influencées par l’extérieur et votre environnement.

Pensez à la fille qui veut perdre quelques kilos pour ressembler au mannequin de la couverture d’un magazine. Ou au gars qui va à la salle parce qu’il veut le physique qu’il voit dans les films.

Le problème avec ce genre de comparaisons, c’est qu’elles ne viennent pas de vous. Au lieu de développer vos propres critères de beauté, vous avez laissé le monde extérieur vous dicter votre conduite.

L’aspect social de la comparaison

Dans les années 1950, Leon Festinger, psychosociologue Américain, a commencé à examiner les raisons pour lesquelles nous nous comparons aux autres. Après de nombreuses recherches et différentes études, il est arrivé à la conclusion que les gens se comparent aux autres pour deux raisons principales :

1. Comme moyen de réduire l’incertitude dans leur propre vie

2. Pour savoir comment ils doivent définir leur mode de fonctionnement

Festinger développa la “théorie de la comparaison sociale“, qui fut une percée significative dans la psychologie humaine. La grande découverte a été de se rendre compte que les gens étaient incapables de se définir de manière indépendante ou intrinsèque. Ils doivent faire des comparaisons avec les autres pour y parvenir.

Pour se définir, il faut se comparer aux autres.

Il a également fait la découverte que, s’il y a une grande différence de capacité ou d’opinion entre deux personnes, il y a beaucoup moins de chances qu’une comparaison se fasse.

~Voici donc une conclusion importante des travaux de Festinger :~

Plus nous pensons qu’une personne nous ressemble (quel qu’en soit la raison), plus nous avons de chances de nous comparer à elle.

~Exemple :~

  • Au travail, vous avez beaucoup plus de chances de vous comparer à quelqu’un qui travaille dans votre équipe (un pair) qu’avec le grand patron.
  • Si vous jouez au football amateur, vous vous comparerez beaucoup plus aux autres joueurs de votre ligue qu’à votre joueur préféré.

La différence entre un joueur de football amateur et un professionnel star est grande, mais la différence entre vous et un autre joueur amateur est beaucoup moins importante. C’est beaucoup plus réaliste et cohérent pour vous d’atteindre le niveau de l’autre joueur amateur.

Leon Festinger a également découvert que lorsqu’une personne cesse de se comparer à une autre personne et qu’elle ressent la douleur de ne pas être comme elle, il est très probable qu’elle soit hostile et agressive envers cette personne.

Lorsque la comparaison devient une douleur, la plupart des gens réagissent en “démolissant“ leurs sentiments envers ce “modèle“.

Souvent, vous remplacerez les expériences négatives de la comparaison par une autre émotion telle que la colère.

Vous identifiez-vous à cela ?

Avez-vous déjà cessé de vous comparer à quelqu’un parce que c’était trop douloureux pour vous et vous vous êtes ensuite retourné contre cette personne ?

Si c’est la cas, vous n’êtes pas le seul. C’est une pratique très courante.

La conclusion finale des travaux de Festinger est que si nous estimons qu’une personne ou un groupe de personnes est très important, nous exercerons alors une forte pression sur nous-mêmes pour essayer de nous conformer aux opinions et aux capacités de cette personne ou de ce groupe.

Ainsi, par exemple, si vous suivez des cours de indoor cycling dans votre salle de sport, vous pouvez considérer qu’il est bien plus important de fournir un effort maximal en salle que de faire du vélo sur route. Vous voyez votre club de cycling comme un groupe d’élite auquel vous aspirer alors que les cyclistes sur route n’ont que peu d’importance pour vous.

En fait, le club de indoor cycling est si important pour vous que vous payez pour en faire partie, comme tous les autres membres le font !

Pourquoi vous vous comparez aux autres

À ce stade, vous pensez peut-être que tout ce dont nous avons discuté jusqu’ici est évident.

Mais pourquoi continuez-vous à agir de la sorte et à éprouver des émotions négatives alors que vous vous comparez à quelqu’un d’autre et que cela ne fonctionne pas ?

Vous le faites pour deux raisons principales :

1. Vous voulez savoir à quel point vous êtes bon

2. Vous voulez vous améliorer

Ces raisons sont extrêmement importantes et nous verrons plus tard comment vous pouvez faire des comparaisons qui sont saines pour vous.

Dans le prochain article, nous verrons pourquoi se comparer aux autres peut être une mauvaise chose…

PS: Pour lire la suite, c’est ici et c’est gratuit.

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