Grit de Angela Duckworth [résumé]

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Le Grit, c’est la passion et la persévérance. Souvent, nous nous laissons distraire en croyant que ceux qui réussissent ont simplement un talent naturel inné.

En fait, ils ont plutôt des traits de personnalité uniques qui leur permettent d’aller plus loin que ceux qui restent simplement médiocres.

Dans ce livre, l’auteure Angela Duckworth traite de l’application du Grit et de la manière dont chaque personne peut le développer.

Partie 1. Ce qu’est le Grit et pourquoi il est important

Chapitre 1. Se présenter

À l’académie militaire de West Point, USA, sur les 14 000 candidats, seuls 1 200 sont admis.

Ces 1 200 sont généralement des athlètes de haut niveau, préparés et “acclimatés“ à la rigueur. Cependant, pendant leurs deux mois de “Beast Barracks“, un programme brutal, ur une amplitude horaire de 5h à 22h, beaucoup abandonnent.

Les psychologues ont tenté d’étudier les caractéristiques qui distinguent ceux qui réussissent de ceux qui abandonnent. Ils n’ont pas réussi.

Des traits de caractère tels que la stabilité émotionnelle, l’introversion ou l’extraversion n’ont pas suffi à prédire qui abandonnerait. Même le “Whole Candidate Score“ de West Point, utilisé pour l’admission, ne permet pas de prédire avec précision qui abandonnera.

Ce qui importe le plus, ce ne sont pas les capacités, mais plutôt une attitude de persévérance.

Des traits de personnalité comme le fait d’être “constamment poussé à s’améliorer“ et d’aimer la poursuite d’objectifs autant que leurs récompenses sont ce qui compte.

Angela Duckworth définit le grit comme la passion et la persévérance, et son “Échelle de Grit* permet de prédire avec précision qui va abandonner ses études.

Cette échelle a ensuite été utilisée pour étudier la réussite chez des vendeurs, des programmes d’études supérieures et même des gagnants de concours d’orthographe.

“Les personnes les plus accomplies étaient des parangons de persévérance“

Chapitre 2. Distrait par le talent

Lorsque l’auteure était enseignante, elle a remarqué que les enfants qui étaient capables de voir les schémas sous-jacents des problèmes de mathématiques n’obtenaient pas nécessairement de bons résultats aux tests.

Ceux qui obtenaient de bons résultats étaient les élèves les plus doués, qui étudiaient davantage, s’impliquaient en classe et posaient des questions.

On pourrait s’attendre à ce que le talent naturel ait de l’importance, mais la passion et la persévérance (c’est-à-dire le Grit) ont plus d’importance.

Un élève particulièrement persévérant a obtenu un D à un test. Il a été brièvement contrarié, mais a rapidement cherché à comprendre pourquoi il avait obtenu de mauvais résultats et a demandé une aide supplémentaire. Il est aujourd’hui un grand spécialiste de l’aérospatiale.

Les gens ont tendance à se laisser distraire par le talent, mais si vous regardez de plus près, vous vous rendrez compte que même les étudiants faibles en maths naviguent et comprennent parfaitement les situations compliquées de la vie comme les relations sociales ou les statistiques sportives.

L’éthique du travail et le nombre d’heures consacrées à une activité comptent bien plus que le talent.

Sir Francis Galton discutait avec son cousin, Charles Darwin, des caractéristiques de la réussite. Darwin pensait que nous avons tous un potentiel intellectuel relativement similaire et que ce qui sépare les personnes qui réussissent des autres est “le zèle et le travail acharné“.

Des limites mentales peuvent exister, mais presque tous les êtres humains sont si loin de leur véritable potentiel que cela n’a guère d’importance en pratique.

Nous pouvons dire que nous préférons le travail au talent, mais nos préférences réelles vont au talent inné. Se concentrer sur le talent est une bonne chose, mais seulement si l’on n’ignore pas d’autres facteurs comme le courage par exemple.

Les dons intrinsèques et le talent naturel peuvent donner un léger avantage, mais la croissance et l’apprentissage sont plus importants pour le succès.

Chapitre 3. L’effort compte double

Les médias nous bombardent en affirmant à quel point nos acteurs, musiciens et politiciens sont talentueux, et cette affirmation cache l’hypothèse que le talent naturel mène à la réussite.

Nous aimons qualifier les gens de “génies“, mais c’est une insulte aux heures qu’ils ont passées à gagner leur maîtrise.

Chaque action individuelle d’une personne qui réussit est ennuyeuse et banale, mais lorsque vous additionnez l’application cohérente de ces actions, vous obtenez le succès. Nous ne voyons les athlètes olympiques qu’une fois tous les quatre ans, et ne voyons donc pas le temps ennuyeux passé à s’entraîner. Il est plus facile de supposer qu’ils ont plus de talent naturel que nous, sans tenir compte de ce que nous ferions si nous passions le même nombre d’heures à nous entraîner qu’eux.

Le philosophe allemand du XIXème siècle Friedrich Nietzsche expliquait que les humains ne veulent pas voir comment la grandeur est apparue. Nous préférons penser qu’elle est arrivée comme par magie. Nous préférons le mystère.

Notre amour-propre veut que nous considérions quelque chose comme magique, car alors nous n’aurions pas à comparer nos minuscules efforts à leurs efforts herculéens. C’est plus facile de les voir simplement comme des personnes divinement douées. Mais la vérité c’est que les gens ne naissent pas génies. Ils le deviennent.

Si ce n’est pas le talent, alors qu’est-ce que c’est ?

Il ne fait aucun doute que le talent a son importance. L’auteure affirme que :

  • Talent × Effort = Compétence, et
  • Compétence × Effort = Réussite

Par conséquent, Talent × Effort × Effort = Réussite.

Vous devez être capable de fournir un effort constant sur le long terme et de ne pas abandonner au premier obstacle.

Au final on peut dire que l’effort compte double.

“Le talent naturel nous permet à tous de nous en sortir“

Chapitre 4. How Gritty Are You?

Si le Grit était comparé à l’amour ou aux sentiment, ce ne serait pas seulement d’être amoureux, mais de rester amoureux.

Tout le monde peut tomber amoureux. C’est facile un coup de foudre. Aimer sur le long-terme en revanche, c’est un choix.

Il importe moins de faire une tâche avec intensité. C’est la constance qui compte vraiment. Pour progresser régulièrement vers vos objectifs, vous devez avoir un objectif global qui guide tous vos sous-objectifs.

Rédigez une hiérarchie d’objectifs, avec votre objectif principal en tête de liste, et tous vos sous-objectifs en dessous. Cette hiérarchie peut être étendue jusqu’aux tâches quotidiennes.

La plupart des gens ont plusieurs objectifs de haut niveau contradictoires, ce qui les empêche de se concentrer sur un seul.

“Je considère cet objectif supérieur comme une boussole qui donne une direction et un sens à tous les objectifs inférieurs“

Tout changer, de vos horaires de sommeil à votre régime alimentaire, pour devenir un meilleur sportif peut sembler ennuyeux et fade, mais si l’objectif de niveau supérieur vous rend heureux, alors il n’est en aucun cas fade.

Certaines personnes fantasmeront sur un objectif de haut niveau mais ne rempliront jamais aucun sous-objectif. D’autres peuvent avoir plusieurs objectifs contradictoires.

Si c’est le cas, il est important de ne se concentrer que sur un seul objectif de haut niveau, au moins sur le plan professionnel.

La méthode de Warren Buffett sur la hiérarchisation des priorités est la suivante :

  1. Notez 25 objectifs de carrière
  2. Choisissez les 5 premiers
  3. Réalisez que les 20 autres ne sont que des distractions. Oubliez les

Si un objectif de bas niveau échoue, vous pouvez le remplacer par autre chose, mais votre objectif de haut niveau doit être la boussole qui ne change jamais de direction.

N’hésitez pas à trouver des objectifs de bas niveau plus efficaces ou plus amusants, mais au fur et à mesure que vous montez dans la hiérarchie, les objectifs de haut niveau devraient être moins mutables.

Angela Duckworth a étudié le QI et les traits de personnalité des plus grands personnages historiques de l’humanité pour voir ce qui les distinguait “du commun des mortels“, et même des autres grands personnages historiques.

Elle a constaté que le QI était légèrement supérieur à celui de la personne moyenne, mais qu’il y avait un degré de variance important. Les traits qui les distinguaient vraiment étaient les suivants :

  1. Une préparation active de l’avenir
  2. Le fait de ne pas avoir besoin de chercher en permanence de nouvelles distractions
  3. Une détermination tranquille
  4. L’opiniâtreté à rester sur sa voie

En un mot, ce qui les différencient de nous c’est … Le Grit.

“L’enthousiasme est commun. L’endurance est rare“

Chapitre 5. Le Grit se développe

Le grit est-il génétique ?

Tout dans notre monde est quelque peu influencé par la nature et l’éducation. Même la taille moyenne des personnes, facteur généralement considéré comme uniquement génétique, a considérablement changé au cours du siècle dernier en raison de changements dans la nutrition, la qualité de l’air et de l’eau.

Il existe bien évidemment certaines limites anatomiques chez les humains, mais en général, une mauvaise pratique et un mauvais encadrement sont probablement les coupables d’un manque de réussite.

Depuis 2016, les mesures du grit montrent qu’il augmente avec l’âge. Cela pourrait être dû au fait que les Millennials sont plus paresseux que la Génération Grandiose, ou que le grit augmente naturellement avec la maturité. Seul le temps nous le dira.

La plupart des gens ne savent pas comment commencer à développer leur grit. Ils peuvent penser qu’ils sont simplement paresseux ou incapables de changer.

~Il existe quatre façons de développer et d’améliorer le Grit :~

  1. L’intérêt : Il est essentiel d’aimer ce que vous faites.
  2. La pratique : “Avoir du Grit, c’est résister à la complaisance“. Remarquez vos faiblesses et éliminez-les.
  3. Le but : Croyez profondément que ce que vous faites est important.
  4. L’espoir : Avoir de l’espoir aide à la persévérance.

PARTIE 2. Développer le Grit de l’intérieur

Chapitre 6. L’intérêt

De nombreuses personnes, notamment les orateurs lors de cérémonies de remise des diplômes universitaires, parlent de suivre sa passion.

Les personnes qui sont plus satisfaites de leur travail sont sans aucun doute plus performantes. Un sondage de 2014 a conclu que 2/3 des Américains déclarent ne pas être engagés au travail.

Les gens pensent que la découverte de leur passion ou de leurs intérêts est un moment singulier, mais elle évolue généralement progressivement sur une période de temps.

L’étincelle initiale d’intérêt n’est que “la scène d’ouverture d’un récit beaucoup plus long et moins dramatique“.

Il est probable que les jeunes n’auront pas une passion entièrement formée, et ce n’est pas grave du tout. Cependant, il est essentiel que les gens réalisent qu’on ne trouve pas sa passion par l’introspection. On la trouve plutôt en interagissant avec le monde, en essayant diverses activités.

Ne forcez pas votre intérêt, trouvez-le.

Il est extrêmement difficile de faire preuve de la persévérance nécessaire pour réussir lorsque vous ne trouvez pas ce que vous faites intéressant. Vous ne pouvez pas précipiter cette phase cruciale de découverte de votre intérêt.

Une fois la passion trouvée, vient le travail acharné.

Vous devez être capable de vous y tenir pendant plus de quelques années. Notre cerveau a besoin de nouveauté, donc une fois que vous avez trouvé votre intérêt, soyez vigilant si vous vous retrouvez à dériver vers une nouvelle source de nouveauté et à ne pas rester fidèle à une activité pendant plus d’un an.

Chapitre 7. La pratique

De nombreuses personnes passent de nombreuses heures sur une tâche et ne progressent jamais dans leur carrière.

En fait, au lieu d’acquérir 20 ans d’expérience, ils ne font qu’acquérir 20 fois une année d’expérience. Parfois moins.

Le mot japonais “Kaizen“ signifie “amélioration continue“, un trait de caractère que partagent tous les experts courageux.

Il est essentiel que vous vous efforciez toujours de vous améliorer. Les personnes courageuses se tournent vers l’avenir de manière positive et ne regardent pas le passé avec insatisfaction.

Vous ne voulez pas seulement plus de temps, mais plutôt du meilleur temps. Anders Ericsson, ami et collègue de l’auteure, a écrit à ce sujet dans son livre Peak.

Il en ressort que 10 000 heures sont nécessaires pour maîtriser une tâche, mais seulement si vous effectuez une “pratique délibérée“. Cela consiste à se concentrer sur des choses que vous pouvez mesurer, à obtenir un retour d’information et à vous pousser constamment un peu plus en dehors de votre zone de confort.

Imaginez que vous faites du jogging en suivant le même parcours tous les jours. Pour vous améliorer grâce à la pratique délibérée, vous devriez chercher à mesurer votre pratique et à gagner une seconde par jour.

Benjamin Franklin, par exemple, s’est entraîné à réécrire les essais d’autres auteurs. Il se donnait ensuite un feedback en regardant où il réécrivait incorrectement des parties de leurs essais. Alors que la plupart des gens supposent qu’il avait un talent naturel, il s’est volontairement forcé à s’entraîner délibérément.

“Les experts recherchent avidement le feedback“

Dans les concours d’orthographe, les personnes qui réussissent sont plus “Gritty“ et s’entraînent délibérément. Les passe-temps tels que la lecture, la résolution de mots croisés et le scrabble ne font pas la différence entre les bons et les mauvais orthographes. La pratique délibérée, si.

Pour être constamment en dehors de sa zone de confort pendant la pratique délibérée, il faut faire des pauses.

Même les athlètes professionnels ne font généralement de la pratique délibérée qu’une heure à la fois avant d’avoir besoin d’une pause. Ils s’entraînent délibérément 4 à 5 heures par jour, en alternant des périodes de pratiques délibérées et des pauses ou des siestes. Comparez cela à la plupart des gens qui ne font aucune heure de pratique délibérée.

Une alternative à la douloureuse pratique délibérée est le concept de “Flow“, le sentiment de bouger sans effort, et d’être dans la zone.

Alors que la pratique délibérée consiste à “travailler là où les défis dépassent les compétences“, le flow signifie que le défi et le niveau de compétence sont alignés. Il s’avère que les experts en matière d’endurance expériencent plus le flow.

La pratique délibérée sert à pousser et à s’entraîner, tandis que le flow est un acte de performance.

Personne n’apprécie de s’entraîner dur. Mais ceux qui le font, gardent en tête les résultats à long-terme, les fruits de ces efforts.

Les personnes qui réussissent ont développé un goût pour le travail difficile. Ils éprouvent un autre type de plaisir à s’améliorer qu’à réussir. L’échec est honteux dans la société moderne, et pourtant cela étouffe le succès parce que le feedback est nécessaire.

“Personne ne veut vous montrer les heures et les heures de devenir“

Chapitre 8. Le but

Le but c’est “l’intention de contribuer au bien-être des autres“.

Être orienté soit vers soi, soit vers les autres, n’est pas les deux extrémités du spectre. Ce sont des variables indépendantes.

Vous pouvez commencer par des intérêts personnels, puis élargir votre champ d’action pour voir comment cela peut avoir un impact sur les autres.

Lorsque votre travail a un but et aide les autres, cela en vaut la peine. Par exemple, un sommelier peut trouver sa raison d’être en s’assurant qu’il y a une belle bouteille de vin sur chaque table d’un restaurant.

Les personnes gritty ne font pas que travailler. Ce ne sont pas des ascètes, elles aiment le plaisir. Mais toujours avec un but profond.

L’auteure admet qu’il est possible que les “méchant“ gritty n’aient pas été étudiés (Staline et Hitler avaient sans aucun doute du courage). Cependant, il est probable qu’il y ait plus de héros gritty que de méchants.

L’histoire des trois maçons explique qu’on demande à trois maçons, qui font la même tâche, ce qu’ils font.

Le premier explique qu’il pose simplement des briques, l’autre, qu’il construit une église. Le troisième quant à lui, affirme fièrement qu’il bâtit la maison de Dieu.

Bien qu’ils effectuent tous les mêmes actions, l’un a un travail, l’autre une carrière et le troisième une vocation.

Il n’y a rien de mal à vouloir gagner sa vie honnêtement, mais certains aspirent à plus. En fait, le titre du poste lui-même n’a pas tant d’importance que la façon dont vous l’interprétez.

Une enquête menée auprès de secrétaires a révélé une répartition égale de ceux qui considéraient ce travail comme un emploi, une carrière et une vocation, comme dans d’autres professions.

Chapitre 9. L’espoir

L’espoir, c’est s’attendre à ce que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Souffrir quand on ne peut pas le contrôler produit des symptômes proches de la dépression clinique. Les optimistes trouvent des causes spécifiques et temporaires à la souffrance, alors que les pessimistes croient que la souffrance provient de circonstances permanentes et immuables.

Pour le pessimiste, il est logique d’abandonner. Par exemple, il peut croire qu’il a échoué à quelque chose parce qu’il est naturellement paresseux, alors qu’un optimiste peut se rendre compte qu’il n’a tout simplement pas bien géré les distractions cette fois-ci.

Les optimistes vivent plus longtemps, ont des mariages plus heureux et sont plus performants dans leur carrière. Ils ne considèrent pas leurs revers comme des déceptions, mais plutôt comme des situations dont ils peuvent tirer des enseignements.

Nous nous développons en tant qu’optimistes par rapport aux pessimistes en :

  • Croyant aux capacités innées (naturellement intelligent ou idiot) par rapport à l’effort (faire plus d’efforts).
  • Croyant que notre intelligence est statique plutôt que dynamique (la science dit que notre QI peut évoluer).
  • Croyant que vous êtes un naturel qui a essayé et échoué, par opposition à un apprenant qui n’a pas encore trouvé la solution.

Il est important de ne pas réagir de manière excessive aux échecs. Les “fragiles parfaits“ ne peuvent gérer que les succès, pas les échecs.

Pour devenir plus optimiste, vous pouvez vous concentrer sur :

  1. L’amélioration de votre état d’esprit de croissance (effort contre capacité innée).
  2. L’amélioration de votre discours personnel optimiste.
  3. L’amélioration de votre persévérance.

Partie 3. Développer le courage de l’extérieur vers l’intérieur

Chapitre 10. Être parent pour avoir du cran

Pour élever des enfants gritty, faut-il être un parent qui exige rigidement le meilleur ou un parent qui offre un soutien aimant et sans faille ?

Bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires, les deux sont probablement importants.

Essayez d’être à la fois exigeant et compréhensif, en faisant preuve d’un certain “amour vache“. De plus, les enfants prennent modèle sur les comportements de leurs parents, alors développez d’abord votre propre grit (passion et persévérance) et il déteindra naturellement sur vos enfants.

Chapitre 11. Les terrains de jeu du grit

Les activités extrascolaires, surtout au lycée, permettent à la fois de s’amuser et de relever des défis. Cependant, comme nous l’avons vu, toute activité doit durer plus d’un an.

Le degré de persévérance dans les activités extrascolaires (par rapport à la pratique de diverses activités) permet de prédire avec précision le taux d’obtention d’un diplôme universitaire.

Les activités extrascolaires apprennent aux jeunes à surmonter les échecs. Elles leur apprennent le lien entre le travail acharné et la récompense, et leur enseignent l’assiduité.

Chapitre 12. Une culture du Grit

Chaque organisation (qu’il s’agisse de West Point, d’une entreprise ou d’une école) a une culture.

Cherchez à trouver une culture du grit existante ou à en créer une. Cherchez à rejoindre de grandes équipes qui valorisent le grit.

Si tout le monde autour de vous se réveille à 4 heures du matin pour s’entraîner, vous finirez par le faire aussi, car les humains se conforment rapidement à leur environnement.

Il est également essentiel de cultiver votre identité. Vous devez croire que vous êtes le type de personne qui n’abandonne pas.

Jamie Dimon de JP Morgan appelle cela la “force d’âme“, mais cela se résume essentiellement au même principe : la persévérance et la passion.

Enfin, la communication est essentielle pour avoir une culture du grit. Alors arrivez tôt, travaillez dur, et ne vous plaignez pas.

Chapitre 13. Conclusion

Tout le monde peut développer son grit. Vous devez prendre l’habitude quotidienne de repousser vos limites. Cherchez les encouragements d’amis et de mentors qui ont aussi du grit.

Il est possible qu’il y ait trop de grit, car il est facile de penser à des situations où il serait préférable d’abandonner. Cependant, il est peu probable qu’il y ait un jour une endémie de personnes trop gritty.

Les personnes qui pourraient être “trop gritty“ sont déjà des exceptions. Presque tous ceux qui lisent ces lignes ne le sont pas.

Est-il mauvais d’avoir des attentes irréalistes envers soi-même ?
Rappelez-vous d’une chose : vous ne jouez pas du piano parce que vous voulez devenir Mozart, vous en jouez parce que vous voulez faire de votre mieux.

“Des années de dur labeur sont souvent confondues avec un talent inné“

Lire le livre

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Traduit en français sous le titre L’art de la niaque.

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